Patrouille du Loup

Pirogue sur la Seine
 
La patrouille du Loup, par un temps magnifique,

Embarqua à Poissy où naquit le Saint Roy.

Beaux flots rouges et noirs, grande aventure et foi!

Sur la Seine filait leur esquif héroïque. 

 Le rameur de l’avant leur donnait la cadence

Pendant que le barreur maîtrisait le courant.

Et sur une île enfin, ne manquant pas de cran,

Ils accostèrent donc. Petits enfants de France!...  

Royaume des orties, royaume des moustiques,

Cet endroit n’avait rien d’attrayant... Mais les scouts,

Formés par l’Aventure, et sans peurs et sans doutes,

Bâtirent un abri, tels des héros antiques.  

Puis, après le souper de notre cuisinier

– cuisine trappeur –, ils veillèrent ensemble

Autour d’un feu de bois. Sur ce camp

Jésus semble Poser ses yeux comblés, voyant ses fils prier.  

Soudain un incident vint rompre l’abyssal

Sommeil de ces garçons. L’Empereur menacé
Par un vil monarchiste appelait pour chasser

Ce félon partisan catholique et royal.  

Pour cela : la pirogue à nouveau sur la Seine.

Éclairés par la torche, tous ces vaillants grognards

Arrivèrent au lieu du combat, tels Bayard.

Après cette bataille, avec joie et sans peine,  

Les courageux soldats allèrent se coucher.

Le lendemain matin, qui était un dimanche,

Ils firent un autel avec ficelle et branches.

Ils allèrent chercher le Père non fâché  

De dire sa grand’ messe à notre campement.

« Allez, c’est la mission ! ». Alors ils déjeunèrent

Et à contre-courant sur la Seine ils ramèrent,

En la solennité du Très Saint Sacrement.  

Puis ils sont arrivés assez courbaturés

D’avoir autant ramé. Les sourires aux lèvres

Ils rentrèrent chez eux non sans avoir la fièvre

De l’aventure scoute ainsi concrétisée.
 
Écrit le 4 juin 2018, lendemain du week-end en pirogue entre Poissy et l’île d’Hernière Axis, C.P. du Loup

Week-end de patrouille du Loup
 
Arrivée au local à 13h30 et partie à 14h00 en weekend la patrouille du Loup pris une charrette  à Saint Lazard en direction de Saint-Nom-la-Bretèche.
Lorsque nous arrivâmes à destination la tente fut installée par nos soins suivis d'une corvée de bois. Alors que nous mangions, un cavalier arriva et nous donna un message disant que des voleurs trainaient dans les parages. Alors notre merveilleux General et son adjoint décidèrent de construire un fortin pour se protéger de leurs possibles attaques et de faire un feu car la nuit tombait. Lorsque le fortin fut terminé dans un laps de temps très court nous allâmes manger, le dîner étant suivi d'un divertissement organisé par les plus qui était fort sympathique. Celle-ci terminée nous sommes allés nous coucher pour retrouver des forces. Pourtant, alors que nous dormions, l'alerte sonna. Le réveil étant brusque nous mîmes du temps à nous lever. Là nous rencontrâmes le grand Général et son adjoint qui nous firent des reproches. En effet nous avions tellement bien dormis que un des nôtres, Baudouin, avait été enlevé. Un message nous fut distribué nous ordonnant de le retrouver. Nous le retrouvâmes entouré de papier magique autour d'un arbre.
Alors que l'opération était un succès et que nous nous apprêtions à nous recoucher une deuxième alarme qui déchirait le vent nous sortirent de notre début de sommeil. Arrivés au lieu où l'alarme avait sonné nous découvrîmes notre fortin assiégé par deux grands bandits torses nus. Eblouis par les torches qui scintillaient dans le noir et terrorisés par les explosions qui nous entouraient le capitaine Théophile fort de son courage enlevant sa chemise de combat et fonçant dans la bataille suivi de nous tous. Se déroula alors une magnifique bataille, les feuilles ainsi que les corps volaient. Enfin grâce à Baudouin et Gauthier le fortin fut repris et nous trouvâmes deux paquets de nourriture magique guérissant blessures et maux de têtes. Heureux et épuisés nous regagnâmes notre campement pour dormir.
Après une nuit de sommeil et un petit déjeuner bien mérité nous allâmes nous recueillir à l'église de Saint-Nom où là nous rencontrâmes diverses unités militaires de différentes régions. Après cela nous allâmes nous restaurer dans les bois avant de partir pour prendre une autre charrette. Nous repartîmes donc vers de nouvelles contrées emportant avec nous des troncs d'arbres d'un diamètre de 4 pouces (3,937 pour les petits malins qui essaieraient de nous contredire) comme souvenirs.


Théophile Lepic, 4ème du Loup

Compte rendu du weekend end de patrouille de la patrouille du loup 22 - 23 novembre 2008


Le rendez-vous avait été donné à 13h30 au local et tout le monde était à l'heure. Une fois la nourriture achetée et mise dans les sacs, la fière patrouille du Loup alla rapidement prendre le RER en direction de Saint-Rémy-LèsChevreuse.
Arrivés là-bas, nous nous rendîmes au lieu préalablement décidé par la GHP. Nous montâmes la tente et dressâmes le drapeau français entre deux arbres. 
Une fois toutes couleurs ainsi montées, nous commençâmes la construction de notre installation, en coupant des arbres pour faire une table. 
 
Alors, le CP réalisa un mi-bois devant tous, sépara la patrouille et envoya les nouveaux faire une corvée de bois. La nuit tombant, il nous recommandât, à Théophile et moi-même, de nous dépêcher de finir les mi-bois. 
 

La patrouille s’assit ensuite autour du feu. Comme il faisait un peu froid, c’était très agréable. Nous mangeâmes gaiement  notamment de pâtes. Alors que nous étions en train de parler, des patrouilles en weekend de troupe, qui s’ennuyaient, vinrent skateur sans nous demander auprès de notre feu (pendant 10 min) après avoir poussé des cris d’animaux quelque peu bizarres. Après leur départ, nous allâmes nous coucher. 
Au beau milieu de la nuit, une musique s’éleva dans la tranquillité des ronflements de Théophile et fut suivie de plaintes et de grincements de dents. Toute la patrouille se leva et constata que Margay n’était pas présent. Un jeu avait été organisé sur le thème de l’année : après quelques cafouillages et combats obscurs entre le tsar, ses ennemis et ses espions, le trésor tsariste fut trouvé et tout le monde retourna se coucher.
Le lever fut rude et suivi d’une corvée de bois, mais aussi d’un bon  petit déjeuner. Nous allâmes ensuite ramasser  des pierres et finirent d’élever une partie de la table. Nous pliâmes ensuite la tente et la glorieuse patrouille se mit en marche pour le lieu de la messe, organisée par de jeunes musiciens. 
Nous déjeunâmes après la cérémonie et prîmes le RER, qui glissait sur les rails sous la grêle. Arrivés à Paris, nous rentrâmes au local sous la pluie et prîmes alors vaillamment le chemin de nos maisons respectives.  

 

               Jean Baptiste Menanteau         4eme de la patrouille du Loup

W-E de patrouille des Loups (8-9 Novembre)
 
Nous sommes parti à deux heures au local. Là, le C.P avait distribué le matériel et la nourriture. Nous prîmes le RE.R, les Castors, les Aigles et nous même dans des wagons séparés. Arrivés à Achères, nous marchâmes chacun vers notre lieu de camp. Les Loups avaient le même traditionnellement depuis un an. Cependant, la troupe 4ème Neuilly de Panda en avait pris possession! Panda nous « expulsant», nous nous trouvâmes sans lieu, mais heureusement, Husky en trouva rapidement un autre. Nous montâmes la tente, et construisîmes des bancs autour du feu. Après avoir dîner, j' animai la veillée avec Steve. Mais la pluie arriva, et nous dûmes arrêter la veillée pour la continuer sous la tente. La veillée finie, et puisque la pluie s' était arrêtée, nous fîmes une gamelle. Enfin, nous nous couchâmes, fatigués.
 
Après une bonne nuit, et du repos bien mérité, nous fîmes des jeux et un dérouillage pour nous réveiller. Ensuite, nous petit-déjeunèrent. Nous rangeâmes le lieu, puis partîmes suivre la messe avec les autres patrouilles et la troupe de Neuilly. Là-bas, nous fîmes un chat en attendant les chefs et le père, puis nous assistâmes à la messe célébrée par le père Guggenheim. Nous rentrâmes au camp et rangèrent impeccablement le lieu. De retour à Paris, nous prîmes tous, je crois, un bon bain chaud.
 
Grégoire, cinquième du Loup (1997-1998).