Patrouille de l'Aigle

 

Week-end de patrouille de l’Aigle (2013)
 
En cette fin de semaine de l’année deux mil douze, notre général Wilhelm von Knyphausen nous a réunis pour nous préparer à la grande et longue bataille qui nous attendait dans quelques mois.
Nous nous sommes donc retrouvés le samedi, après-midi, car certains de ma patrouille dont moi-même étudions le samedi matin (même si moi, ce n’est pas le pire car mon 3ème Maxence enchaîne 4 bonnes heures de D.S.T. tandis que moi, je n’ai qu’une heure d’LV2 et deux heures de K.T.).
Nous avons pris le train jusqu’à une petite ville nommée La Ferté Alais et nous sommes installé dans un bois.
Installés, nous avons travaillé le bois pour ainsi être plus performants pendant notre séjour en Amérique et un soldat expérimenté a appris à notre nouveau venu les rudiments du froissartage.
Ensuite, nous nous sommes lancés dans différents jeux sportifs et avons allumé un feu pour commencer à préparer un feu.
Le repas fut excellent et après s’être suffisamment repu, nous avons chacun à notre tour raconté une histoire que nous avions vécue auparavant. Ce fut très amusant !
Alors, notre général et son second nous ont parlé chacun notre tour pour viser nos objectifs pour l’année.
Nous sommes ensuite partis nous coucher et nous sommes endormis non sans mal en raison du vent très fort qui soufflait.
En pleine nuit, notre chef Wilhelm von Knyphausen a été enlevé par de lâches royalistes, mais heureusement, notre représentant de la patrouille avait pu trouver divers indices. Après une longue recherche et un dur combat, nous avons pu ramener notre général sain et sauf.
Le lendemain, nous avons été à la messe où nous avons écouté un magnifique orchestre.
Fatigués, nous sommes rentrés en fin d’après-midi dans nos habitations parisiennes.
Ce week-end fut très amusant et toujours plongé dans le rire.
Dankeschön und auf Wiedersehen (Ja, ich lerne Deutsch), 
 
Max Terouanne, 5ème de l’Aigle

W-E de patrouille des Aigles - 8 et 9 Novembre
 
Samedi
 
Après avoir rejoint les Espadons, les Castors et les Loups au local nous partons pour la station Charles-de-Gaulle Etoile vers 12h30. Après un court voyage en R.E.R. nous arrivons à Achères. Les patrouilles se séparent, chacune se dirigeant vers son lieu de camp. Arrivés dans notre parcelle nous montons rapidement la tente puis nous goûtons. Pierre et Wandrille commencent à fabriquer l' autel, les aspirants à la seconde classe s' occupent de monter une croix tandis que Pélican apprend aux nouveaux à faire des mi-bois et du froissartage. La nuit tombant, nous nous retrouvons pour dîner. S' en suit la veillée de Thomas, puis nous organisons une boîte. Soudain, au milieu du jeu, Pélican disparaît. Nous retrouvons un message en morse fixant un rendez-vous à l' étoile des vignobles. Aussitôt nous nous dirigeons en courant vers cette étoile. Nous y retrouvons Pélican, qui divise la patrouille en deux. Chacun des deux camps prend connaissance de sa mission : Les vietnamiens (Issao, Daniel, Wandrille, Adrien) doivent apporter un message à Pélican sans que les Français (Thomas, Pascal et moi) ne s' en emparent. L' embuscade est tendue... Hélas les vietnamiens parviennent à transmettre le message à leur chef : les français ont perdu une bataille, pas (encore) la guerre. Comme il n' est pas tard et que le lieu est propice, nous organisons une seconde boîte puis nous rejoignons la tente. La patrouille se couche, pendant que la G.H.P prépare le C.D.P du lendemain.
 
Dimanche
 
Après nous être levés, nous suivons Pélican dans un dérouillage sportif. Nous petit déjeunons alors, puis nous achevons l' autel et préparons des bancs pour la messe qui doit avoir lieu à Il heures. Les autres patrouilles arrivent les unes après les autres, puis la troupe de Panda qu' Arnaud avait rencontré la veille. Panda organise un chat en attendant que les chefs arrivent. Ceux-ci enfin là, la messe commence, célébrée par le père Guggenheim. Ensuite, de nouveau seuls dans notre lieu, nous déjeunons, démontons la tente, organisons le C.D.P puis, après un râteau pour laisser le lieu propre nous rejoignons les Castors à la gare et regagnons Paris où nous nous quittons, ravis de ce week-end.
 
Pierre, second de l' Aigle en 1997-1998